La préoccupation du vert est à notre époque de plus en plus importante, si trop peu d’espaces verts n’ont été conservés, ou qu’ils n’existaient pas vraiment ( a Dubaï le climat étant aride, peu d’espaces qualifiés de « vert » ne pouvaient être sauvegardés) ils font aujourd’hui l’objet de beaucoup de débats.
C’est pourquoi la création de jardins artificiels est souvent la seule solution. Dubaï à la différence de Manhattan peut s’étendre car la ville dispose de vastes alentours encore constructibles. Ainsi à côté de la verticalité des grattes ciel de Dubaï, on voit naître des jardins artificiels dans la ville pour combler ce manque de vert.
A Manhattan, c’est plus autour de la question de l’agriculture que sont réalisés ou en cours d’études, des projets de type « vert ». Et ces projets sont pensés dans la verticalité même de Manhattan pour plusieurs raisons : par manque de terres ou parcelles exploitables et pour des raisons économiques.
L’architecte Vincent CALLEBAUT a dévoilé récemment son projet Dragonfly (« libellule ») posé sur l’East River de Manhattan, rassemblant dans une même tour des potagers, des rizières, des vergers, des prairies et des jardins suspendus.
Cette nouvelle Babylone, cette ferme verticale est un concept expérimental censé relever un défi planétaire : doubler la production alimentaire d’ici à quarante ans. Cela dit il faudrait insérer tout projet d’agriculture dans des bâtiments déjà prévus et financés pour des bureaux et logements, ce qui reviendrait moins cher.
